Bourses et financements pour étudier en Israël : Guide pour les francophones

Bourses et financements pour étudier en Israël : Guide pour les francophones

L’un des aspects les plus préoccupants lorsqu’on envisage des études en Israël concerne leur financement. Entre frais universitaires, coût de la vie et déménagement international, le budget peut rapidement devenir un facteur limitant. Pourtant, de nombreuses solutions existent spécifiquement pour les étudiants francophones.

Ce guide rassemble les ressources disponibles et les conseils pratiques pour transformer votre projet académique en Israël en réalité financièrement accessible.

Comprendre les coûts des études en Israël

Avant d’explorer les solutions de financement, il est essentiel de bien cerner les dépenses à prévoir :

Frais universitaires

Les tarifs varient considérablement selon le type d’établissement et de programme :

Universités publiques israéliennes

  • Premier cycle (Licence/BA) : 10,000-12,000 NIS par an (~2,500-3,000 €)
  • Second cycle (Master/MA) : 13,000-20,000 NIS par an (~3,200-5,000 €)
  • Doctorat (PhD) : Souvent subventionné avec possibilités de bourses

Programmes internationaux en anglais

  • Généralement plus coûteux : 20,000-60,000 NIS par an (~5,000-15,000 €)
  • Médecine et business : Jusqu’à 100,000 NIS par an (~25,000 €)

Séminaires et midrashot

  • Année complète : 12,000-30,000 NIS (~3,000-8,000 €)
  • Programmes courts : 4,000-10,000 NIS (~1,000-2,500 €)

Ulpanim (cours intensifs d’hébreu)

  • Programme de 5 mois : 6,000-10,000 NIS (~1,500-2,500 €)
  • Options du soir : 2,000-4,000 NIS (~500-1,000 €)

“Quand j’ai commencé à me renseigner sur les universités en Israël, j’ai été surprise par la différence de prix entre les filières en hébreu et les programmes internationaux en anglais. C’est vraiment avantageux financièrement d’investir d’abord dans l’apprentissage de l’hébreu”, conseille Sarah, ancienne résidente de B-lev Jérusalem.

Coût de la vie

En plus des frais d’études, il faut prévoir un budget mensuel pour vivre en Israël :

Logement

  • Résidence universitaire : 1,000-2,000 NIS/mois (~250-500 €)
  • Colocation en ville : 1,800-3,500 NIS/mois (~450-850 €) selon la ville
  • Studio indépendant : 3,000-6,000 NIS/mois (~750-1,500 €)

En plus du prix à payer pour le logement, il faut compter les charges (eau, électricité, etc…). 

Nourriture

  • Budget modeste : 1,200-1,500 NIS/mois (~300-375 €)
  • Budget confortable : 1,800-2,200 NIS/mois (~450-550 €)

Transports

  • Carte “Rav Kav” étudiant : 150-250 NIS/mois (~40-60 €)

Divers (téléphone, loisirs, santé)

  • Forfait mobile : 30-50 NIS/mois (~8-12 €)
  • Assurance santé étudiant : 100-200 NIS/mois (~25-50 €)
  • Loisirs : 300-500 NIS/mois (~75-125 €)

Total mensuel estimé : 3,500-7,000 NIS (~875-1,750 €) selon le mode de vie et la ville

Bourses spécifiques pour les francophones

Plusieurs programmes ciblent spécifiquement les étudiants de France et d’autres pays francophone. Il faut bien se renseigner auprès des différentes structures.

Bourses de l’Agence Juive

L’Agence Juive offre plusieurs programmes d’aide financière pour les étudiants juifs francophones :

Programme MASA

  • Subventions de 3,000-7,000 $ pour des programmes d’études de 5-10 mois
  • Critères basés sur l’âge (18-30 ans), le pays d’origine et les ressources
  • Procédure : candidature en ligne sur www.masaisrael.org avec justificatifs de revenus
  • Délai : 3-4 mois avant le début du programme

“La bourse MASA a couvert presque 50% de mon programme d’études à l’Université de Tel Aviv. Le processus de demande était assez simple, mais il faut s’y prendre tôt et bien préparer les documents financiers”, souligne Rachel, étudiante en relations internationales.

Bourses des universités israéliennes pour francophones

De nombreuses universités israéliennes proposent des aides spécifiques notamment l’université Hébraïque de Jérusalem, l’université de Tel Aviv et l’université de Bar Ilan.

“J’ai obtenu une bourse d’excellence à l’Université Hébraïque qui a couvert 40% de mes frais de scolarité. La clé a été de constituer un dossier solide avec d’excellentes lettres de recommandation de mes professeurs en France”, partage Emma, ancienne résidente de B-lev Jérusalem.

Aides liées au statut d’Oleh (nouvel immigrant)

Si vous êtes éligible à l’Alyah, des avantages significatifs s’offrent à vous :

Panier d’intégration (Sal Klita)

  • Allocation financière versée pendant les premiers mois suivant l’Alyah
  • Montant variable selon la situation familiale (célibataire, famille, etc.)
  • Premier versement à l’aéroport, puis mensualités
  • Utilisable pour couvrir les frais d’installation et de subsistance initiale

Aides spécifiques aux études

Gratuité de l’ulpan

  • Ulpan de 5-6 mois pris en charge pour les nouveaux immigrants
  • Options à temps plein ou partiel selon vos besoins

Réduction des frais universitaires

​Si vous êtes éligible à la bourse du Ministère de l’Aliyah et de l’Intégration (Misrad HaKlita), vos frais de scolarité peuvent être pris en charge selon les modalités suivantes :​

  • Universités publiques israéliennes : Les frais sont entièrement couverts, sous certaines conditions.
  • Établissements privés ou programmes avec des frais supérieurs au tarif standard : Vous devrez assumer la différence de coût.
  • Procédure : s’inscrire via le Ministère de l’Intégration (Misrad Haklita)

Allocation mensuelle d’études (si éligible)

  • Pour étudiants à temps plein répondant à certains critères
  • Montant : 1,000-1,800 NIS/mois (~250-450 €) selon la situation
  • Durée : jusqu’à 3 ans d’études

“Faire mon Alyah avant de commencer mes études a été la meilleure décision financière. Non seulement l’ulpan était gratuit, mais j’ai bénéficié d’une réduction de 90% sur mes frais universitaires la première année”, témoigne Léa, qui a étudié à l’Université Ben Gourion.

Bourses françaises maintenues en Israël

Plusieurs aides françaises peuvent être conservées ou demandées pour des études en Israël :

Bourses sur critères sociaux du CROUS

  • Maintien possible pour programmes d’échange officiels et certaines universités partenaires
  • Dossier à constituer via le portail etudiant.gouv.fr
  • Délai : généralement entre janvier et mai pour l’année suivante

Aide à la mobilité internationale (AMI)

  • Destinée aux boursiers sur critères sociaux partant en mobilité
  • Montant : environ 400 € par mois pendant 2 à 9 mois
  • Demande via le service des relations internationales de votre université française

Bourses d’excellence Eiffel et Charpak

  • Pour étudiants à fort potentiel académique
  • Processus très sélectif
  • Candidature via Campus France
  • Montants significatifs couvrant frais de scolarité et allocation mensuelle

“J’ai pu conserver ma bourse du CROUS pendant mon année d’échange à l’Université Hébraïque, ce qui a considérablement allégé mon budget. Il faut simplement s’assurer que votre programme est bien reconnu par votre université française”, explique Julie, en double diplôme franco-israélien.

Bourses des fondations et organisations

De nombreuses organisations soutiennent les études en Israël :

Fondation FSJU/AUJF

  • Bourses pour étudiants juifs français poursuivant des études en Israël
  • Critères combinant mérite académique et situation financière
  • Montants variables selon les besoins
  • Dossier à déposer généralement entre février et avril

Fonds Social Juif Unifié (FSJU)

  • Aides financières pour projets d’études en Israël
  • Montants adaptés à la situation personnelle
  • Entretien personnel souvent requis
  • Contact via fsju.org

“La bourse de la Fondation FSJU m’a permis de financer mon matériel d’études et mes livres. Le processus incluait un entretien où j’ai présenté mon projet académique et professionnel, ce qui m’a aussi aidée à clarifier mes objectifs”, partage Yaël, étudiante en psychologie.

Prêts étudiants adaptés

Lorsque les bourses ne suffisent pas, les prêts peuvent compléter le financement :

Prêts bancaires français

  • Prêts étudiants à taux préférentiel (souvent 0,5-1,5%)
  • Garantie de l’État possible via BPI France
  • Remboursement différé après les études
  • Possibilité de financer des études à l’étranger

Prêts israéliens pour étudiants

Prêts du gouvernement israélien

  • Via le Ministère de l’Intégration pour nouveaux immigrants
  • Taux d’intérêt avantageux
  • Remboursement échelonné après les études

Prêts des universités

  • Certaines universités proposent des facilités de paiement
  • Possibilité d’étaler les frais de scolarité sans intérêt
  • Se renseigner auprès du bureau des étudiants internationaux

“J’ai combiné une bourse partielle avec un prêt étudiant français. L’avantage du prêt était le remboursement différé qui m’a permis de me concentrer sur mes études sans pression financière immédiate”, explique Léna, diplômée de l’Université de Tel Aviv.

Travailler pendant ses études

Le travail étudiant est une option courante pour compléter son financement :

Opportunités sur le campus

  • Assistanat de recherche : 40-60 NIS/heure (~10-15 €)
  • Tutorat et soutien scolaire : 50-100 NIS/heure (~12-25 €)
  • Bibliothèque et administration : salaire minimum israélien
  • Avantage : horaires adaptés au calendrier universitaire

Jobs valorisant le français

  • Cours particuliers de français : 80-150 NIS/heure (~20-37 €)
  • Traduction et rédaction : projets ponctuels bien rémunérés
  • Tourisme et hôtellerie : valorise la maîtrise du français
  • Centres d’appels internationaux : horaires flexibles, souvent en soirée

Limitations légales

  • Visa étudiant standard : limité à 20 heures de travail hebdomadaire
  • Statut d’Oleh : pas de limitation d’heures
  • Vérifier les conditions spécifiques selon votre statut

“Donner des cours de français m’a permis de financer mes dépenses quotidiennes tout en gardant du temps pour mes études. J’ai trouvé mes élèves par le bouche-à-oreille et en affichant des annonces à l’université”, raconte Sarah, résidente à B-lev Tel Aviv.

Optimiser son budget en Israël

Au-delà des aides financières, certaines stratégies permettent de réduire significativement les dépenses :

Logement économique

  • Résidences universitaires : option généralement la moins chère
  • Colocation : partage des frais, privilégier les quartiers moins centraux
  • B-lev et centres similaires : offrent un logement partiellement subventionné grâce au soutien de donateurs et organisations. Cette aide indirecte permet de réduire considérablement les frais de logement par rapport au marché locatif standard, tout en bénéficiant d’un environnement adapté aux étudiantes francophones.

“Vivre à B-lev pendant mes études m’a permis d’économiser environ 40% sur mon budget logement par rapport à une colocation classique dans le même quartier. Cette économie, combinée à la qualité du programme adapté pour les étudiantes m’a permis d’aborder mes études sereinement !”, témoigne Rachel, étudiante à l’Université Hébraïque.

Alimentation

  • Cuisiner soi-même plutôt que manger au restaurant
  • Faire ses courses dans les marchés (Mahane Yehuda à Jérusalem, Carmel à Tel Aviv)
  • Carte étudiant : réductions dans certaines cantines universitaires

Transports

  • Carte “Rav Kav” étudiant : réductions importantes sur tous les transports
  • Vélo ou trottinette électrique : investissement rentable dans les grandes villes
  • Covoiturage : applications comme “Moovit Carpool” pour trajets partagés

Réductions étudiantes

  • Carte étudiant israélienne : réductions locales nombreuses
  • Jours spéciaux : musées gratuits certains jours, cinémas moins chers le mardi

Calendrier des démarches financières

Organiser ses demandes de financement selon un calendrier précis maximise les chances de succès et permet de ne pas abandonner un projet à cause d’une date butoire.

“La planification est cruciale. J’ai créé un tableau avec toutes les bourses, leurs deadlines et les documents requis. J’ai ainsi pu obtenir trois sources de financement différentes qui, combinées, ont couvert presque tous mes frais”, partage Noa, étudiante en pharmacie.

Témoignages : Comment nos résidentes ont financé leurs études

“Grâce à mon statut d’Olah, j’ai bénéficié d’un ulpan gratuit puis d’une réduction de 85% sur mes frais universitaires la première année. J’ai complété avec quelques heures de baby-sitting hebdomadaires et une petite aide de mes parents. Vivre à B-lev pendant cette période a aussi été économique par rapport à une location classique.” – Léa, 24 ans

“J’ai combiné une bourse MASA (5,000$), une aide partielle de la fondation FSJU (3,000€) et un job étudiant au bureau des relations internationales de l’université (20h/semaine). Cette combinaison m’a permis de couvrir intégralement mes frais et même d’économiser un peu.” – Rachel, 26 ans, master en business

Erreurs fréquentes à éviter

Ne pas se renseigner assez tôt

  • De nombreuses bourses ont des deadlines 6-12 mois avant la rentrée
  • Les places en résidence universitaire sont attribuées très en amont
  • Risque de manquer des opportunités importantes

Négliger les petites aides

  • Les bourses partielles s’additionnent
  • Même 1,000-2,000€ peuvent faire une différence significative
  • Certaines aides modestes sont moins demandées et donc plus accessibles

Sous-estimer le coût de la vie

  • Prix en constante évolution en Israël
  • Imprévus à anticiper (dépôts de garantie, frais d’installation)
  • Budget “tampon” recommandé pour les premiers mois

Ne pas diversifier ses sources de financement

  • Risque de tout perdre si une seule source est compromise
  • Meilleure sécurité avec une combinaison de bourses, travail et soutien familial
  • Adaptabilité face aux imprévus

Ressources en ligne et contacts utiles

Sites officiels pour les bourses

  • MASA Israel : masaisrael.org – Programmes et bourses
  • Agence Juive : jewishagency.org – Aides pour l’Alyah et les études
  • Campus France : campusfrance.org – Mobilité internationale
  • Ministère de l’Intégration israélien : moia.gov.il – Aides aux nouveaux immigrants

Plateformes d’information

  • Study in Israel : studyisrael.org.il – Informations officielles pour étudiants internationaux
  • Étudier en Israël (Facebook) – Groupe communautaire francophone
  • Olim de France – Conseils et retours d’expérience

Contacts dans les universités

  • Bureau des étudiants internationaux de chaque université
  • Services financiers des établissements
  • Associations d’étudiants francophones sur les campus

“Le groupe Facebook ‘Étudiants francophones en Israël’ a été ma meilleure ressource. J’y ai trouvé des conseils personnalisés d’autres étudiants qui avaient réussi à obtenir des financements similaires à ce que je recherchais”, recommande Sarah.

Conclusion : Un investissement accessible et rentable

Financer ses études en Israël peut sembler complexe au premier abord, mais avec une bonne préparation et la connaissance des ressources disponibles, c’est un objectif tout à fait réalisable.

La clé du succès réside dans une approche proactive, méthodique et diversifiée. En commençant vos recherches tôt, en explorant toutes les options spécifiques à votre profil, et en combinant différentes sources de financement, vous pouvez transformer votre projet d’études en Israël en réalité concrète.

À B-lev, nous constatons chaque année que les étudiantes les mieux préparées financièrement sont aussi celles qui profitent pleinement de leur expérience académique, libérées du stress financier qui pourrait entraver leur réussite. En tant que centre d’hébergement partiellement subventionné grâce au soutien de donateurs et d’organisations, B-lev offre également une aide financière indirecte majeure en proposant un logement à un coût nettement inférieur au marché, sans les contraintes habituelles (garanties élevées, engagements de long terme, frais d’agence).

Informations pratiques et validité

Les informations contenues dans cet article sont valables à la date du 15 mars 2025.

Les montants, critères d’éligibilité et procédures peuvent évoluer. Nous vous recommandons de vérifier les informations directement auprès des organismes mentionnés avant d’entreprendre vos démarches.

La Torah et l’écologie : Une vision millénaire face aux défis contemporains

La Torah et l’écologie : Une vision millénaire face aux défis contemporains

L’écologie est devenue un enjeu central du XXIe siècle. Face à la crise climatique, à la destruction des écosystèmes et à l’impact de la surconsommation, les sociétés modernes prennent progressivement conscience des conséquences de l’activité humaine sur l’environnement. Pourtant, cette question n’est pas nouvelle et trouve des réponses profondes dans la Torah. Depuis des millénaires, la tradition juive transmet une vision du monde où l’homme est appelé à respecter, gérer et protéger la nature. Cet article explore comment la Torah conçoit cette relation et en quoi sa sagesse millénaire peut éclairer les débats actuels sur l’écologie.

Une sagesse ancienne pour une prise de conscience moderne
Dans le monde moderne, la sensibilisation à l’écologie se traduit par des initiatives variées : réduction des émissions de CO2, recyclage, limitation de l’usage du plastique, etc. Pourtant, cette prise de conscience est souvent fragmentaire, motivée par la peur des conséquences plutôt que par une réflexion profonde sur notre rapport à la nature.

Dans la Torah, l’approche est différente. Elle repose sur une vision holistique du monde où chaque élément de la création a une place et un rôle. L’homme n’est pas un simple consommateur, mais un “gardien” (chomer) du monde qu’Hachem lui a confié.

L’homme et la nature : retrouver l’harmonie
Au fil des siècles, le lien entre l’homme et la nature s’est distendu. Aujourd’hui, la nature est souvent perçue comme une ressource à exploiter plutôt qu’un écosystème avec lequel nous interagissons.

Dès la Genèse, Hachem place Adam dans le Gan Eden avec un double commandement :
– “L’ovda oul’shomra” – Travailler et protéger le jardin (Genèse 2:15).

Ce verset ne prône ni l’exploitation aveugle ni l’inaction, mais une harmonie entre l’homme et la nature. Ce principe se retrouve dans des lois fondamentales comme la Shemita (repos de la terre tous les sept ans) et le Bal Tash’hit (interdiction du gaspillage).

Bal Tash’hit : l’interdiction du gaspillage
L’une des lois majeures de la Torah sur l’écologie est Bal Tash’hit(« ne pas détruire inutilement »). Ce principe est énoncé dans Devarim (Deutéronome 20:19-20) :

> « Lorsque tu assiégeras une ville longtemps, pour lui faire la guerre et la prendre, tu ne détruiras pas ses arbres à la hache, car tu en mangeras les fruits. »

Ce passage, bien que formulé dans un contexte militaire, a été généralisé par les Sages : toute destruction inutile d’une ressource est interdite. Brûler un vêtement encore utilisable, gaspiller de la nourriture, couper des arbres sans raison valable sont autant d’actes prohibés.

Dans une société où la surconsommation prévaut, ce commandement prend une résonance particulière. Produire sans limite, détruire sans remords et polluer sans conscience vont à l’encontre de la vision de la Torah qui prône une consommation réfléchie et respectueuse.

La Shemita : le repos de la terre
Autre loi radicalement écologique : la Shemita, qui impose à la terre un repos tous les sept ans (Lévitique 25:2-7). Plus qu’une simple jachère agricole, ce concept rappelle que la terre n’appartient pas à l’homme mais à Hachem.

Pendant l’année de Shemita :
– Il est interdit de cultiver la terre.
– Les fruits qui poussent naturellement sont à disposition de tous.
– Les dettes sont effacées.

Cette loi incite à une gestion responsable des ressources et à une vision plus équilibrée de l’économie.

Le Shabbat : une pause bénéfique pour la planète
Le Shabbat est un formidable exemple d’impact écologique positif. En interdisant toute forme de travail, y compris l’utilisation d’appareils électriques et de transports motorisés, il réduit naturellement l’empreinte carbone.

Imaginez si toute la planète adoptait un “jour de pause” hebdomadaire :
– Moins de consommation d’énergie.
– Moins de pollution.
– Un temps de réflexion sur la finalité de la vie humaine, au-delà de la consommation et du travail.

Ainsi, la Torah propose un modèle où l’homme cesse d’exploiter la nature et retrouve son équilibre.

Une écologie fondée sur le sens
L’écologie contemporaine prend parfois des allures de dogme. La Torah, elle, ne fait pas de l’écologie un absolu, mais un moyen de sanctifier la création d’Hachem.

Conclusion : Quelle écologie pour demain ?
Loin d’être une mode passagère, l’écologie selon la Torah repose sur des principes intemporels : respect de la nature, modération, responsabilité individuelle et spirituelle. La crise écologique actuelle est autant une crise de valeurs qu’un défi technique.

Si l’homme veut vraiment préserver la Terre, il doit avant tout retrouver sa place de gardien et non de maître absolu. La Torah nous invite à ce changement de paradigme depuis plus de trois mille ans.

Et si nous écoutions enfin cette sagesse ?

Ce soir, direction B-Lev pour une soirée entre filles

Ce soir, direction B-Lev pour une soirée entre filles

Mardi soir – 20h30

Cher journal,

Ce soir, direction B-Lev pour une soirée entre filles. Je savais qu’on allait passer un bon moment, mais je ne m’attendais pas à autant de fous rires ! Le Rav Zerbib nous avait préparé une activité originale : un atelier sushi. Autant te dire que certaines (dont moi) étaient venues surtout pour manger, mais finalement, on a appris bien plus que prévu…

20h45 – En mode chefs sushi (ou presque)

On s’est retrouvées autour d’une immense table remplie d’ingrédients : feuilles de nori, riz vinaigré, saumon, avocat, concombre… Tout avait l’air bien organisé. Sauf que très vite, c’est parti dans tous les sens !

Le Rav a commencé à nous expliquer la technique :

“Il faut bien étaler le riz, mais pas trop, sinon ça déborde…”

“Ne mettez pas trop d’ingrédients, sinon impossible de rouler.”


Facile en théorie. Mais dans la pratique ? Catastrophe ! Entre celles qui mettaient trop de riz, celles qui oubliaient l’algue et celles qui créaient des “rouleaux surprises” (ingrédients aléatoires non identifiés), le résultat était… unique !

Et là, une question nous est venue : “Au fait, c’est quelle brakha sur les sushis ?”
Bonne question, non ? On a essayé de réfléchir. Le riz, c’est “Mézonot” ? Le poisson, c’est “Chéhakol” ? Et si c’est avec de l’algue, on fait quoi ? Heureusement que le Rav était là pour éclaircir nos doutes.

21h15 – Entre apprentissage et fous rires

On a continué à tester nos talents culinaires… et nos nerfs ! Les rouleaux de certaines étaient parfaits, d’autres ressemblaient plus à des crêpes mal pliées. Mais peu importe, l’ambiance était géniale.

À un moment, une autre question nous a traversé l’esprit : “Mais au fait, il faut vérifier les algues contre les vers ?”
On a regardé le Rav, mi-inquiètes, mi-curieuses. Parce que bon, s’il y a un truc qui nous dégoûte, c’est bien l’idée qu’un petit ver se cache dans notre sushi maison… Heureusement, il nous a rassurées : les algues vendues avec une bonne cacheroute sont déjà vérifiées. Ouf, on a échappé à une crise collective !

21h45 – Ça commence à ressembler à des vrais sushis

Petit à petit, nos makis prenaient forme. Et puis, il y a toujours la fille qui veut briller avec son vocabulaire :

“Comment on dit ‘poisson cru’ en hébreu ?”

“Euh… דג נא (dag na) ?”

“Ouaaah, t’es une pro du sushi ET de l’hébreu toi !”


Bref, entre culture générale et improvisation culinaire, on n’a pas vu le temps passer.

22h30 – Dégustation et papotage

Quand enfin nos plateaux étaient remplis, place à la dégustation. Verdict ? Trop bon ! Bon, certains makis étaient un peu trop grands, d’autres trop compacts, mais l’essentiel, c’était qu’on les avait faits nous-mêmes. Et franchement, ils avaient le goût de la réussite (et du fou rire) !

On a continué à discuter en mangeant, et le Rav en a profité pour nous glisser quelques belles réflexions. Il nous a parlé de l’importance du partage, du fait que même en cuisine, on peut apprendre sur nous-mêmes et sur les autres.

23h15 – Retour à la maison, le cœur léger

En rentrant, je me suis dit que ce n’était pas juste une soirée sushi. C’était une soirée où on avait appris ensemble, partagé, rigolé… Un moment simple, mais qui fait tellement de bien.

Alors, cher journal, la prochaine fois, c’est quoi ? Une soirée pizza ? Chabbat plein ? Peu importe, du moment qu’on est ensemble !

Signé : Julie Déborah, apprentie sushi-chef et future experte en brakha des makis !

B-lev présent à l’événement de l’Ulpan Etzion le 29 janvier 2025

B-lev présent à l’événement de l’Ulpan Etzion le 29 janvier 2025

Nous sommes heureux d’annoncer que B-lev participera à l’événement organisé par le célèbre Ulpan Etzion, qui se tiendra le 29 janvier 2025 à Jérusalem. Cet événement est une belle opportunité pour les étudiants du programme et les nouveaux immigrants (olim) de découvrir les différentes organisations communautaires dédiées à leur intégration en Israël.

Une initiative pour les nouveaux immigrants

Depuis des décennies, l’Ulpan Etzion joue un rôle clé dans l’intégration des jeunes adultes récemment arrivés en Israël, en offrant un apprentissage intensif de l’hébreu et un accompagnement pour une insertion réussie dans la société israélienne. Cet événement, organisé sur le campus de l’Ulpan, permettra aux participants d’explorer les ressources et initiatives mises à leur disposition par des associations telles que B-lev, tout en créant des liens avec d’autres olim.

Horaires : de 11h30 à 13h30

Ce que vous pourrez découvrir au stand de B-lev :

Les projets actuels de B-lev, dédiés aux jeunes adultes, familles et nouveaux arrivants.

Nos événements communautaires, ateliers et activités centrés sur l’épanouissement personnel et spirituel.

Un espace pour poser vos questions, partager vos idées et découvrir comment participer activement à nos initiatives.


Nous mettrons également l’accent sur nos actions spécifiques pour accompagner les nouveaux immigrants dans leur intégration, en proposant des ressources et des activités adaptées à leurs besoins uniques.

Une occasion de contribuer et de s’inspirer

En plus de découvrir les initiatives de B-lev et d’autres organisations, cet événement vous offre l’occasion de participer activement en partageant vos idées, vos documents ou tout ce qui pourrait enrichir nos futurs projets. Votre contribution pourrait notamment servir à développer des activités dédiées aux jeunes olim, pour favoriser leur intégration en Israël.

Informations pratiques :

Lieu : Ulpan Etzion, Jérusalem.

Horaires : De 11h30 à 13h30.


Cet événement, riche en opportunités et en connexions, est une étape clé pour tous les nouveaux immigrants souhaitant explorer les nombreuses ressources communautaires en Israël. Venez nous rencontrer, découvrir nos projets et contribuer à bâtir ensemble une communauté forte et accueillante.

Nous espérons vous y voir nombreux !

La Journée de la Femme à B-lev : un rendez-vous solidaire réussi

La Journée de la Femme à B-lev : un rendez-vous solidaire réussi

La Journée de la Femme à B-lev : un rendez-vous solidaire réussi

Le Centre B-lev a une fois de plus brillé en organisant l’édition n°2 de la Journée de la Femme, un événement qui a marqué les esprits par son ambiance festive, sa générosité et son élégance.

Tenu le vendredi 13 décembre, cet événement exceptionnel a su combiner plaisir, partage et bienveillance, au profit des femmes de soldats, héroïnes souvent discrètes mais ô combien importantes.

Un rendez-vous de partage et d’inspiration
Dès les premières heures de la matinée, le Centre B-lev de Jérusalem s’est transformé en un lieu de rencontres et de découvertes. De nombreuses participantes ont eu l’occasion de parcourir un espace shopping soigneusement aménagé, où créatrices talentueuses et artisanes locales ont exposé leurs plus belles créations. Entre produits de soins, bijoux, vêtements et douceurs chocolatées, chaque stand proposait des pièces uniques, pensées avec délicatesse.

Cet événement a également été relayé par le magazine Actualité Juive et par la mairie de Jérusalem, qui a offert son soutien précieux et participé activement à cette journée. Une reconnaissance importante pour le Centre B-lev et pour toutes les femmes qui œuvrent à la réussite de telles initiatives.

Soutenir les femmes et valoriser l’entrepreneuriat
La Journée de la Femme n’était pas seulement un moment de détente, mais également une opportunité de souligner l’importance des femmes dans la société et dans nos communautés.

Solidarité, bonté et force féminine étaient les maîtres-mots de cet événement dédié aux femmes de soldats, ces piliers qui assurent le lien au quotidien malgré les défis.

Des moments gourmands et conviviaux
Parce qu’une célébration ne serait pas complète sans quelques douceurs, les participantes ont profité de viennoiseries, beignets et boissons chaudes, créant une atmosphère conviviale et propice aux échanges. Autour d’un café ou d’un chocolat chaud, les discussions se sont nouées naturellement, créant des liens entre femmes venues d’horizons divers.

Parmi les stands présents, on pouvait découvrir des propositions inédites et variées qui ont fait toute l’originalité de cette journée :
– Un stand de chocolat belge, qui a su ravir les papilles des participantes,
– Un stand de relooking, pour redécouvrir et sublimer son style,
– Des bijoux uniques créés avec finesse et élégance,
– Un stand de produits naturels, pour prendre soin de soi en douceur.

Chaque stand apportait sa touche singulière, prouvant que cette édition n°2 était un renouveau.

Le succès de l’unité et de la communauté
Cette journée exceptionnelle a prouvé, une fois de plus, que lorsque des femmes se rassemblent autour d’une cause noble, la magie opère. En donnant une place à la créativité, à l’écoute et à l’entraide, B-lev continue d’incarner des valeurs profondes, ancrées dans notre tradition et notre avenir.

Une mention spéciale est à adresser à toutes les exposantes pour leur talent, leur générosité et leur participation active à la réussite de cette journée. Merci également aux organisatrices qui, dans les coulisses, ont su offrir une expérience inoubliable à toutes les participantes.

Rendez-vous est déjà pris pour la prochaine édition ! Pour suivre les actualités du Centre B-lev et découvrir nos prochains événements, n’hésitez pas à nous suivre sur Instagram @blevgirls et lire notre blog sur le site !

Journal d’une collectionneuse de petits moments

Journal d’une collectionneuse de petits moments

Jour 126 en Israël… et aujourd’hui, je me suis arrêtée pour respirer. Pas juste respirer parce que j’ai couru après le bus (même si c’est arrivé), mais respirer pour apprécier. C’est fou comme ce sont les petits moments qui donnent du sens à tout.

Le sourire d’une inconnue
Hier, dans une rue pavée de Jérusalem, une vieille dame m’a lancé un “Chag Sameach” en passant. Rien de grandiose, mais dans son regard, il y avait une chaleur qui m’a enveloppée. C’était comme si, pendant une fraction de seconde, on partageait un secret : celui de vivre dans une ville où les murs racontent des histoires, et où les âmes se croisent.

Le coucher de soleil sur les toits de B-lev
Chaque soir, le ciel joue un spectacle différent. Des teintes d’or et de rose s’étendent au-dessus des toits en pierre, et je me dis que c’est une chance d’être ici, maintenant. Une fois, une fille du centre m’a rejoint avec un chocolat chaud. On n’a presque pas parlé, mais ce silence-là… il en disait long.

Un fou rire dans la cuisine commune
C’était hier soir. L’une des filles tentait de faire un gâteau, mais la recette était en hébreu. Résultat ? Une sorte de “truc” immangeable mais hilarant. On a ri jusqu’à en pleurer, et au final, on a mangé des glaces pour se consoler. Ce n’était pas grand-chose, mais c’était tout.

Une chanson dans la rue
À Mahane Yehuda, un jeudi soir après une longue semaine, un musicien jouait de la guitare. Je ne comprenais pas toutes les paroles, mais les mélodies traversent les barrières. Je me suis arrêtée, et pendant quelques minutes, j’ai oublié tout le reste.

Conclusion de ma sagesse contemplative
On croit toujours que ce sont les grandes décisions qui comptent : choisir de partir, de s’installer ici, de suivre un chemin précis. Mais en réalité, ce sont ces petits moments qui construisent notre histoire. Alors maintenant, je les collectionne. Parce qu’ils sont comme des étoiles dans une nuit de désert : petits, discrets, mais tellement lumineux.

Une soirée mémorable pour Roch Hodech Kislev au Centre B-lev

Une soirée mémorable pour Roch Hodech Kislev au Centre B-lev

Ce dimanche 1er décembre, le Centre B-lev de Jérusalem a organisé une soirée exceptionnelle en l’honneur de Roch Hodech Kislev, en collaboration avec la mairie de Jérusalem.

Cet événement, empreint de lumière et de joie, a rassemblé des dizaines de femmes venues célébrer ce moment spécial du calendrier hébraïque dans une atmosphère chaleureuse et festive.

La soirée était placée sous le thème “Illumine la lumière en toi !”
Temps fort de l’événement : la prestation musicale inoubliable de Guila Journo, qui a su enchanter le public par sa voix magnifique et son énergie communicative.

Elle manie aussi bien le piano que les échanges passionnants avec le public !

Un buffet halavi raffiné attendait les participantes, proposant une sélection délicieuse de mets, y compris des beignets savoureux, une référence directe à l’esprit de Hanoucca et du mois de Kislev.

Cette soirée n’était pas seulement un spectacle, mais un vrai moment d’élévation spirituelle dans la joie.

Le Centre B-lev, en collaboration avec la mairie, continue de se distinguer comme un lieu emblématique pour accueillir des événements féminins de qualité. Situé au cœur de Jérusalem, il offre un cadre unique, mêlant expression artistique, spiritualité et esprit de communauté.

Un grand merci à toutes celles qui ont participé à cette soirée et à celles qui l’ont rendue possible. Que cette lumière continue de briller tout au long du mois de Kislev et bien au-delà!

Soirée formation aux gestes qui sauvent avec MADA

Soirée formation aux gestes qui sauvent avec MADA

Lundi dernier, le centre B-lev a vibré d’une énergie particulière. En partenariat avec Mada, nous avons accueilli une formation pratique et inspirante aux gestes qui sauvent. Une soirée marquée par l’apprentissage, l’entraide et la prise de conscience, qui restera dans la mémoire de toutes les participantes.

Une mission : sauver des vies

L’objectif de cette soirée était clair : donner aux jeunes filles de B-lev les compétences nécessaires pour intervenir en cas d’urgence. Grâce à l’expertise des formateurs du Magen David Adom, nous avons découvert qu’un geste rapide et précis peut faire toute la différence.

Après une présentation introductive sur le rôle vital de MADA en Israël, les formatrices ont plongé directement dans le vif du sujet avec des démonstrations pratiques.

Les participantes ont eu l’opportunité de tester plusieurs techniques clés, notamment :
– La réanimation cardio-pulmonaire : Comment effectuer des compressions thoraciques efficaces
– L’utilisation d’un défibrillateur, un outil souvent méconnu mais essentiel.
– Les gestes d’urgence en cas d’étouffement : avec des mannequins d’entraînement, nous avons appris comment désobstruer les voies respiratoires.

L’importance de se sentir prête

Cette formation a également été l’occasion de réfléchir à notre responsabilité en tant que citoyennes. En Israël, où les situations d’urgence peuvent survenir à tout moment, savoir réagir rapidement est non seulement un atout, mais aussi un devoir.

Un moment d’unité et de solidarité

Au-delà de l’apprentissage, cette soirée a également renforcé les liens entre les filles de B-lev. Travailler en binôme, partager ses doutes, s’encourager… Tout cela a créé une ambiance de solidarité qui est au cœur des valeurs de B-lev.

Prochaine étape : l’obtention d’un certificat en premiers secours !

Pour celles qui souhaitent aller plus loin, des formations certifiantes en premiers secours sont disponibles via le Magen David Adom. À B-lev, nous sommes prêtes à encourager chaque initiative qui permet aux jeunes filles de se sentir autonomes, confiantes et capables de faire une différence dans leur environnement.

Cette soirée était bien plus qu’une formation. Elle nous a rappelé que sauver une vie est à la portée de toutes et nous rappelle aussi cette magnifique phrase du Talmud “Qui sauve une vie sauve l’humanité entière”.

Merci à toutes les participantes pour leur engagement et au Magen David Adom pour cette opportunité exceptionnelle.

Journée de la Femme avec Émilie

Journée de la Femme avec Émilie

Déborah : Bonjour Émilie ! Merci de nous accorder ton temps. Peux-tu nous parler un peu de l’événement la “Journée de la Femme” organisé par B-lev ? Qu’est-ce qui t’a motivée à lancer cette initiative ?

Émilie : Bien sûr ! La “Journée de la Femme” est avant tout une occasion de rassembler la communauté féminine autour d’un moment de détente, de plaisir et de solidarité. En décembre, nous organisons la deuxième édition, toujours dans l’idée de soutenir les femmes et les familles de soldats. Nous souhaitons offrir aux participantes un espace où elles peuvent faire leurs achats, se faire plaisir, découvrir des créatrices locales, tout en ayant la satisfaction de contribuer à une cause importante.

Déborah : Pourquoi avez-vous choisi de destiner les fonds aux familles / femmes de soldats ?

Émilie : C’est une cause qui nous tient à cœur, car ces familles vivent souvent des situations difficiles, loin des projecteurs. Les soldats sont toujours en première ligne pour protéger notre pays, et leurs familles ont besoin d’un soutien moral et parfois matériel. Cet événement permet aux femmes de la communauté de contribuer, même modestement, au bien-être de ces familles, en transformant une matinée de shopping en acte de solidarité.

Déborah : Le programme semble varié, avec du shopping, des stands de vente, des démonstrations en direct. Peux-tu nous en dire plus sur ce qui attend les participantes le 13 décembre ?

Émilie : Absolument ! Nous avons prévu une matinée riche en activités. De 9h à 12h, les participantes pourront découvrir des stands de vente avec des articles variés : vêtements, bijoux, turbans, soins naturels et bien d’autres choses. Nous avons fait appel à des créatrices locales qui apportent une touche unique et authentique à chaque produit. En exclusivité une Belge proposera à la vente ses chocolats. De plus, des démonstrations en direct permettront aux visiteuses de voir les créatrices en action et de mieux comprendre leur savoir-faire. Côté convivialité, nous proposerons des viennoiseries et des boissons à la carte pour que chacune puisse profiter pleinement de l’expérience.

Déborah : Quelles sont les attentes pour cette deuxième édition ? As-tu noté des évolutions par rapport à l’année dernière ?

Émilie : Oui, absolument. Nous avons été agréablement surprises par le succès de la première édition, et cela nous a poussées à aller encore plus loin par rapport à la première édition en mai dernier. L’objectif est d’attirer encore plus de femmes, de leur offrir un moment de qualité, et de pouvoir ainsi augmenter notre contribution aux familles de soldats. Nous avons aussi élargi le choix des stands pour répondre aux envies de chacune. La salle sera aménagée pour créer une atmosphère chaleureuse, presque comme un marché de Hannouca en prévision de cette fête, tout en conservant cette ambiance conviviale et solidaire.

Déborah : L’entrée est gratuite pour les visiteuses, mais comment financez-vous l’événement ?

Émilie : Bonne question ! L’entrée est effectivement gratuite pour que personne ne soit exclu pour des raisons financières. Cependant, les exposants s’acquittent de frais d’inscription pour pouvoir tenir un stand, et cet argent est entièrement reversé pour soutenir les familles de soldats. Cette formule nous permet de couvrir les frais d’organisation et de garantir que les fonds récoltés iront directement aux bénéficiaires.

Déborah : Un dernier mot pour celles qui hésiteraient encore à venir ?

Émilie : Oui, j’aimerais leur dire de ne pas hésiter ! C’est une belle opportunité de passer un moment agréable, de rencontrer des femmes de tous horizons, de découvrir des créations uniques et, bien sûr, de soutenir une cause qui en vaut vraiment la peine. On espère que cette matinée restera un souvenir joyeux pour toutes les participantes, et on les attend nombreuses le 13 décembre !


Pour s’inscrire : https://forms.gle/cHUHK1aof7s2UgBo6 ou sur ce QR code

Le coliving : une expérience unique

Le coliving : une expérience unique

Une communauté bienveillante
Le coliving, c’est un peu comme une grande famille. À B-lev, vous ne débarquez pas seul dans un pays inconnu, mais dans une tribu prête à partager bons plans et conseils (et peut-être même une recette de hallot!!). Cuisine, salon, salle d’étude… il y a toujours quelqu’un pour discuter et créer des liens, loin de l’isolement d’un appart solo. Ici, vous n’êtes jamais vraiment seul – et avouons-le, c’est bien plus sympa que de parler à ses plantes.

– S’intégrer plus facilement
Naviguer dans les méandres de l’administration israélienne, c’est possible grâce à l’équipe de B-lev et aux colocs toujours prêtes à rendre service en hébreu ou en compta!

– Des activités et événements variés toute l’année !
Shabbatot, soirées thématiques, cours, rencontres… il y en a pour tous les goûts ! Et rien de plus simple pour socialiser ! A B-lev, on ne s’ennuie jamais !

– Unies dans la diversité
Le coliving, c’est aussi le mélange des cultures et des traditions en toute convivialité. A B-lev, vous pourrez trouver sur la table aussi bien de la pkeila et de la daf que du gefilte fish !

– Réseautage professionnel et social : vous cherchez du boulot? Il y a de fortes chances qu’une coloc cherche aussi une collègue! Jetez un coup d’oeil au groupe Whatsapp de B-lev ou proposez votre aide, vous pourriez bien décrocher un poste rapidement!

En résumé, choisir le coliving à Blev, c’est transformer un séjour en Israël en une véritable aventure humaine, avec des rires, des échanges, et quelques galères en cuisine pour pimenter le tout !