Recevoir et envoyer des colis entre la France et Israël – Tout sur les formalités douanières

Recevoir et envoyer des colis entre la France et Israël – Tout sur les formalités douanières

L’une des préoccupations majeures des jeunes françaises qui s’installent en Israël concerne l’envoi et la réception de colis. Comment faire parvenir des effets personnels depuis la France ? Quelles sont les taxes à prévoir ? Comment éviter les blocages en douane ? Ces questions reviennent constamment parmi les nouvelles arrivantes au centre B-lev, tant à Jérusalem qu’à Tel Aviv.

Fort de notre expérience d’accompagnement des jeunes francophones, nous avons compilé ce guide sur les procédures douanières entre la France et Israël, enrichi des témoignages et astuces de nos résidentes.

Les bases de la douane israélienne : ce qu’il faut savoir

Avant de vous lancer dans l’envoi ou la réception d’un colis entre la France et Israël, quelques principes fondamentaux sont à connaître :

  • L’administration douanière israélienne (מכס – Mekhes) contrôle tous les envois internationaux
  • Israël applique des taxes d’importation sur la majorité des produits entrant dans le pays
  • La TVA en Israël (מע”מ – Ma’am) est actuellement de 18% (depuis 2025)
  • Certains produits sont soumis à des restrictions ou interdictions
  • Les délais de traitement peuvent varier considérablement (de quelques jours à plusieurs semaines)

“Quand je suis arrivée à B-lev Jérusalem, j’ai voulu me faire envoyer quelques affaires supplémentaires de France. J’aurais aimé connaître à l’avance les procédures douanières, cela m’aurait évité bien des tracas !”, témoigne Chloé, résidente depuis 6 mois.

Frais et taxes à prévoir pour la réception de colis en Israël

Lorsqu’un colis arrive en Israël, plusieurs types de frais peuvent s’appliquer :

1. Droits de douane

Ils varient selon la nature des produits, leur valeur et leur pays d’origine. Voici quelques exemples courants :

  • Vêtements et textiles : 12% à 30%
  • Produits électroniques : 0% à 20%
  • Produits cosmétiques : 12% à 15%
  • Livres et matériel éducatif : généralement exemptés

2. TVA israélienne (Ma’am)

La TVA de 18% s’applique sur :

  • La valeur du produit
  • Les frais d’expédition
  • Les droits de douane

3. Frais de traitement douanier

  • Frais fixes facturés par la poste israélienne ou le transporteur
  • Généralement entre 24 et 45 NIS selon le service utilisé

4. Exemption pour usage personnel

Bonne nouvelle : les envois d’une valeur inférieure à 75 USD (environ 70€) sont généralement exemptés de taxes s’ils sont destinés à un usage personnel et non commercial.

“J’ai compris qu’il valait mieux recevoir plusieurs petits colis de moins de 75 USD plutôt qu’un gros colis. Cette stratégie m’a permis d’économiser beaucoup en frais de douane”, partage Emma, résidente à B-lev Tel Aviv.

Documents nécessaires pour les formalités douanières

Pour faciliter le passage en douane de vos colis, assurez-vous que les documents suivants sont correctement préparés :

Pour l’envoi depuis la France

  • Formulaire de déclaration en douane CN23 (fourni par La Poste)
  • Facture ou preuve d’achat pour les articles neufs
  • Liste détaillée du contenu avec valeurs estimées pour chaque article
  • Indication claire “Effets personnels” ou “Personal Effects” si applicable

Pour la réception en Israël

  • Pièce d’identité (passeport, carte d’identité)
  • Visa ou titre de séjour israélien
  • Éventuellement un justificatif de domicile en Israël

“J’ai appris à mes dépens l’importance de bien déclarer la valeur réelle des objets. Une sous-évaluation peut entraîner une inspection plus approfondie et des retards considérables”, avertit Rachel, qui a vécu un an à B-lev Jérusalem.

Procédure de dédouanement : que se passe-t-il à l’arrivée du colis ?

Lorsque votre colis arrive en Israël, voici les étapes habituelles :

  1. Inspection initiale par les services douaniers israéliens
  2. Évaluation des taxes applicables selon le contenu et la valeur déclarée
  3. Notification envoyée au destinataire (SMS, email ou courrier postal)
  4. Paiement des taxes (en ligne, à la poste ou directement au livreur)
  5. Libération et livraison du colis après acquittement des frais

Les délais moyens pour cette procédure varient généralement de 3 à 15 jours ouvrables, mais peuvent s’étendre davantage en période de fêtes ou en cas d’inspection approfondie.

Les transporteurs : quelle option choisir ?

Plusieurs options s’offrent à vous pour expédier un colis de France vers Israël :

La Poste française / Israel Post

  • Avantages : Coût relativement modéré, couverture nationale
  • Inconvénients : Délais variables, suivi parfois limité
  • Délai moyen : 7-21 jours
  • Idéal pour : Petits envois non urgents, budget limité

Services express (DHL, FedEx, UPS)

  • Avantages : Rapidité, suivi précis, service client réactif
  • Inconvénients : Tarifs élevés, frais de dédouanement parfois plus importants
  • Délai moyen : 3-7 jours
  • Idéal pour : Documents importants, envois urgents, objets de valeur

Services spécialisés France-Israël

  • Avantages : Connaissance des spécificités douanières, souvent moins chers que les expressistes
  • Inconvénients : Fréquence d’envoi plus limitée
  • Délai moyen : 10-15 jours
  • Idéal pour : Colis volumineux, déménagements partiels

“Pour mes livres et quelques vêtements, j’ai utilisé La Poste classique et ça s’est bien passé. Mais quand j’ai dû recevoir des médicaments, j’ai opté pour DHL et la différence de rapidité était flagrante”, compare Sarah, résidente à B-lev.

Articles interdits ou soumis à restriction

D’après les informations officielles de l’administration douanière israélienne, certains produits sont strictement interdits d’importation en Israël :

Produits interdits

  • Armes et munitions
  • Drogues et stupéfiants
  • Biens indécents ou obscènes
  • Contrefaçons de documents, monnaies ou marques
  • Tickets de loterie ou publicités pour des jeux d’argent sans permis
  • Couteaux (sauf couteaux de poche ou à usage professionnel/domestique légitime)
  • Détecteurs de radar laser
  • Armes factices ou ressemblant à des armes à feu
  • Bombes lacrymogènes ayant la forme d’une arme à feu
  • Explosifs et substances inflammables
  • Équipements apicoles usagés
  • Objets pouvant inciter à la violence, au terrorisme ou au racisme
  • Objets manifestant une identification ou sympathie envers une organisation terroriste

Produits réglementés (autorisation nécessaire)

Selon les autorités israéliennes, l’importation de certains produits nécessite une approbation ou une licence d’importation de l’autorité compétente :

  • Drones : Ministère des Communications, Autorité aéroportuaire israélienne
  • Produits de communication, moniteurs pour bébé, télécommandes : Ministère des Communications
  • Plantes, graines : Ministère de l’Agriculture (certificat phytosanitaire)
  • Animaux domestiques : Ministère de l’Agriculture (services vétérinaires)
  • Armes et pièces d’armes : Ministère de la Sécurité Publique
  • Casques, pièces détachées automobiles : Ministère des Transports
  • Marqueurs laser : Ministère de l’Économie
  • Trottinettes électriques, vélos électriques : Ministère des Transports
  • Produits du tabac : soumis à des réglementations spécifiques du Ministère de la Santé

“J’ai eu la mauvaise surprise de voir mon colis de compléments alimentaires bloqué en douane pendant trois semaines. J’aurais dû me renseigner avant sur les restrictions”, regrette Léa, ancienne résidente de B-lev Tel Aviv.

Cas particulier : l’envoi dans le cadre d’une alyah

Si vous effectuez votre alyah (immigration en Israël), vous bénéficiez d’avantages douaniers spécifiques selon les documents officiels du gouvernement israélien :

  • Exonération de taxes sur les effets personnels et articles ménagers
  • Les articles ménagers peuvent être importés en jusqu’à 3 envois distincts
  • Chaque famille peut importer jusqu’à 3 téléviseurs et 3 ordinateurs
  • Pour les autres appareils électroniques et meubles importants, un seul article de chaque catégorie est autorisé
  • Possibilité d’importer des outils à main pour usage professionnel d’une valeur ne dépassant pas 1 650 $
  • Pour l’équipement professionnel et machines pour entreprises, une exemption peut être accordée jusqu’à 36 000 $ (sous conditions)

Ces avantages nécessitent de présenter votre certificat d’alyah (teudat oleh) et de suivre la procédure d’ouverture d’un dossier d’éligibilité auprès des douanes.

“Mon conseil aux futures olot : ne vous précipitez pas pour tout envoyer d’un coup. Installez-vous d’abord, comprenez ce dont vous avez vraiment besoin, puis utilisez vos droits d’exemption à bon escient”, recommande Rebecca, qui a fait son alyah il y a deux ans après un séjour à B-lev.

Questions fréquemment posées

Q : Combien de temps un colis peut-il rester en douane ?
R : En général, entre 1 et 15 jours ouvrables, mais cela peut s’étendre jusqu’à un mois en cas d’inspection approfondie ou de documents manquants.

Q : Comment suivre mon colis en douane israélienne ?
R : Vous pouvez suivre votre colis sur le site de la poste israélienne (www.israelpost.co.il) ou via l’application mobile “Israel Post”. Le numéro de suivi international reste valable.

Q : Puis-je contester une taxation douanière que je trouve injustifiée ?
R : Oui, vous pouvez déposer une réclamation auprès des services douaniers, mais la procédure peut être longue et nécessite généralement des preuves solides (factures, certificats).

Q : Les livres sont-ils taxés à l’entrée en Israël ?
R : Généralement non, les livres à usage personnel sont exemptés de droits de douane, mais la TVA peut s’appliquer si la valeur totale dépasse le seuil d’exemption.

Q : Puis-je recevoir des médicaments de France ?
R : C’est possible mais strictement réglementé. Les médicaments doivent être accompagnés d’une ordonnance, ne pas dépasser une quantité pour usage personnel (généralement 3 mois de traitement) et certaines substances sont interdites.

Conclusion : Anticiper pour éviter les mauvaises surprises

L’envoi et la réception de colis entre la France et Israël peuvent sembler complexes au premier abord, mais avec une bonne préparation et les informations adéquates, vous pouvez éviter bien des désagréments. Les principales clés du succès sont l’anticipation, la transparence dans les déclarations et la connaissance des procédures.

Sources et validité des informations

Les informations contenues dans cet article sont valables à la date du 1er mars 2025.

Elles ont été compilées à partir des sources officielles suivantes :

  • Guide officiel “A Guide to Rights of Olim (New Immigrants)” publié par l’Israel Tax Authority, mis à jour le 15/01/2025
  • Site de l’Administration fiscale israélienne (Israel Tax Authority): https://www.gov.il/en/departments/israel_tax_authority
  • Douanes israéliennes: https://www.gov.il/en/departments/general/customs-eng
  • Poste israélienne (Israel Post): https://www.israelpost.co.il/
  • Douane française: https://www.douane.gouv.fr/
  • La Poste France: https://www.laposte.fr/international

La réglementation douanière et les taxes peuvent évoluer rapidement. Pour obtenir les informations les plus à jour, nous vous recommandons de consulter directement les sites officiels mentionnés ci-dessus avant tout envoi important.

Quand les images se superposent…

Quand les images se superposent…

Hier, vers 15 heures, j’arrivais à Jérusalem, et j’ai été témoin d’une scène qui m’a profondément bouleversée. Je n’avais pas envie d’être là à ce moment-là. Je n’avais pas envie de voir, de mes propres yeux, des trams et des bus stoppés par des manifestants protestant contre la loi de l’enrôlement à l’armée. Peu importe ce que j’en pense, pour ou contre, ce n’est même pas la question. Ce qui m’a bouleversée, c’est la violence de la scène. Et aussi les paroles échangées autour de moi, dans ce transport en commun, des paroles que je n’avais pas envie d’entendre.
Pourquoi Hachem a voulu que je sois témoin de cela ? Quelle leçon dois-je en tirer ? Je suis restée avec cette question, avec ce bouleversement qui m’a empêchée d’être présente à ma journée, d’agir avec clarté.
Puis, ce matin, les images déferlent. La procession immense, tout un peuple qui se lève, qui accompagne, à sa manière, Shiri, Kfir et Ariel, les kédoshim vers leur dernière demeure. Une mer d’orange. Et je ne sais pas pourquoi, mais je me souviens d’une vidéo qui, chaque fois, me bouleverse et me fait pleurer. Celle des jeunes filles avant l’évacuation du Goush Katif.
L’été 2004. Moi qui avais grandi en France, dans une petite ville de Province, je n’avais jamais rien vu de tel. J’étais au lycée et j’avais décidé de passer mon été en Israël. Partout, des jeunes vêtus d’orange manifestaient contre l’évacuation du Goush Katif décrétée par le gouvernement. Des bracelets, des stickers, des t-shirts, des rassemblements aux stations-service, sur les routes, partout. Je ne comprenais pas tout, mais c’était impossible de ne pas être marquée par cette vague humaine.
Et aujourd’hui, je ne sais pas pourquoi, mon esprit fait le lien entre ces deux moments. Et surtout, je trouve enfin les mots pour exprimer cette douleur :
“תְּפִלָּה לְעָנִי כִי־יַעֲטֹף”
Une prière du pauvre lorsqu’il est abattu. (Psaume 102)
Ce pauvre, cet ani, qui ne trouve même plus les mots, qui est accablé, englouti par la souffrance, enveloppé dans la prière. Cette prière d’un cœur démuni, qui ne sait même plus comment exprimer sa douleur. יַעֲטֹף, c’est être submergé, c’est être évanoui de tristesse, מתעלף. C’est cette sensation de vide qui aspire tout en nous.
“וְלִפְנֵי ה’ יִשְׁפֹּךְ שִׂיחוֹ׃”
Il déverse sa peine devant Hachem.
Devant Lui, devant Ses yeux. Sur Sa terre. La Terre qu’Il ne quitte pas du regard. Et pourtant, c’est là que nos cœurs se brisent. Mais c’est aussi devant Lui seul que cette douleur peut être entendue. Il est le seul à même d’en comprendre l’ampleur.
Alors, que nous reste-t-il à faire ?
ה’ שִׁמְעָה תְפִלָּתִי וְשַׁוְעָתִי אֵלֶיךָ תָבוֹא׃
Éternel, écoute ma prière, et que mon cri parvienne jusqu’à toi!

Crier vers Lui.
Savoir que notre prière sera entendue.
Parce qu’avoir de la émouna, ce n’est pas ne pas ressentir la douleur. La douleur est vive, insupportable, terrible. Mais la émouna, c’est savoir que tout vient de Lui et que tout est fait avec justesse, même quand on ne comprend rien … ou justement quand on ne comprend rien…
Et pourtant, la seule chose que nous demandons, c’est :
“אַל תַּסְתֵּר פָּנֶיךָ מִמֶּנִּי בְּיוֹם צַר לִי”
Ne me cache pas Ta face au jour de ma détresse.
Nous vivons un temps de hester panim, un temps où le visage divin est voilé. Et voilà que nous approchons de Pourim, la fête où l’on lit la Meguila d’Esther, où tout miracle est caché.
Alors ma prière, c’est que, dans cette douleur qui nous accable, Hachem écoute nos cœurs brisés. Qu’Il se dévoile à nous. Que nous puissions comprendre chaque douleur, assembler les morceaux du puzzle et enfin trouver l’apaisement dans la émouna que nous avons en Lui.

Boostez la réussite de votre Alya grâce au coaching émotionnel et à l’accompagnement personnalisé

Boostez la réussite de votre Alya grâce au coaching émotionnel et à l’accompagnement personnalisé

Faire son Alya est un moment extraordinaire, mais également une étape pleine de défis. Au-delà du déménagement physique, c’est tout un monde émotionnel et culturel qui change. Afin d’aider les olim à naviguer dans cette transition avec succès et sérénité, B-lev, en collaboration avec la Mairie de Jérusalem et PH.COACH, Patricia Hababou, propose un programme unique de coaching en quatre sessions.

Un programme conçu pour les nouveaux arrivants

La réussite de l’intégration repose sur des piliers essentiels : une adaptation émotionnelle solide, une bonne connaissance du nouvel environnement et une gestion efficace des changements de vie. Le programme proposé se distingue par son approche novatrice et son soutien concret, spécifiquement adapté aux besoins des olim dans leurs trois premières années en Israël.

Patricia Hababou, coach professionnelle et fondatrice de PH.COACH, dirige ces ateliers avec passion et expertise. Forte de son expérience en tant qu’ancienne chargée de l’Alya et de l’Intégration au Ministère de l’Intégration, elle comprend parfaitement les enjeux émotionnels et pratiques auxquels les olim sont confrontés.

Pourquoi un coaching émotionnel ?

Souvent, l’Alya est envisagée uniquement comme un processus logistique : emballer des cartons, réserver des vols, s’installer dans un nouvel appartement. Pourtant, la réussite de ce projet de vie repose sur la préparation mentale et émotionnelle.

Le coaching émotionnel a pour but de renforcer les ressources intérieures des participants afin qu’ils puissent faire face aux défis avec résilience et confiance. En apprenant à identifier leurs émotions et à gérer leur stress, les olim sont mieux équipés pour prendre des décisions éclairées et rester positifs face aux imprévus.

Quelles sont les thématiques abordées lors des ateliers ?

Le programme comprend quatre séances interactives, chacune centrée sur des aspects spécifiques de l’intégration :

  1. Gérer le changement avec confiance

La première séance explore les mécanismes du changement et les façons de transformer les défis en opportunités. Patricia Hababou guide les participants pour mieux comprendre leurs réactions face à l’inconnu et découvrir des stratégies pour avancer avec sérénité.

  1. Construire un réseau social et professionnel en Israël

Une intégration réussie passe par la création de liens significatifs. Cette session donne des outils pratiques pour établir des connexions sociales et s’orienter dans le marché du travail israélien.

  1. S’adapter à la culture locale tout en restant soi-même

Comment trouver l’équilibre entre l’adaptation aux normes locales et la préservation de son identité ? Cette séance propose des techniques pour cultiver un sentiment d’appartenance tout en valorisant ses racines.

  1. Faire face au stress et cultiver le bien-être au quotidien

La dernière séance met l’accent sur des pratiques de gestion du stress et des exercices pour renforcer son bien-être émotionnel au jour le jour.

Une approche centrée sur les besoins des olim

Ce programme s’adresse en priorité aux jeunes adultes, âgés de 20 ans et plus, qui vivent leur Alya dans leurs trois premières années en Israël. Consciente des nombreux défis spécifiques à cette phase de transition, Patricia Hababou adapte ses séances pour répondre aux questions les plus fréquentes des participants :

Comment surmonter le mal du pays ?

Comment gérer les différences culturelles au travail ou à l’université ?

Comment maintenir des relations fortes avec la famille restée à l’étranger ?

Grâce à des exercices pratiques et à des discussions en groupe, les participants repartent avec des outils concrets et une meilleure compréhension de leurs forces.

Le rôle de B-lev dans l’accompagnement des olim

Le Centre B-lev, en tant que lieu de soutien et de rencontre pour les olim, joue un rôle central dans cette initiative. Depuis sa création, B-lev s’efforce d’offrir des activités variées et des ressources utiles pour aider les nouveaux arrivants à trouver leur place en Israël.

L’objectif est de créer une communauté où chacun peut s’épanouir et contribuer pleinement à la société israélienne, tout en se sentant soutenu. Ce programme de coaching, organisé dans les locaux de B-lev, reflète cet engagement en offrant un espace sécurisé et bienveillant pour explorer ses émotions et se projeter dans l’avenir.

Une initiative soutenue par la Mairie de Jérusalem

La Mairie de Jérusalem, partenaire clé de ce projet, réaffirme son soutien aux olim en proposant des initiatives concrètes pour faciliter leur intégration. À travers cette collaboration avec B-lev et Patricia Hababou, elle démontre son engagement envers une approche humaine et individualisée.

Témoignages d’anciens participants

De nombreux olim ayant participé à des sessions similaires avec Patricia Hababou témoignent de l’impact positif de ce type de programme :

« Ces séances m’ont permis de mieux comprendre mes émotions et de me sentir moins seule dans ce processus. »

« J’ai découvert des outils concrets pour gérer mon stress, et surtout, j’ai rencontré des gens formidables avec qui partager cette expérience. »

« Patricia a une manière unique d’expliquer les choses et de nous encourager à aller de l’avant. »

En conclusion,

Faire son Alya est une aventure qui peut parfois sembler intimidante, mais avec le bon accompagnement, elle devient une opportunité extraordinaire de croissance personnelle et de découverte. Grâce à ce programme de coaching en collaboration avec B-lev et la Mairie de Jérusalem, les olim ont toutes les clés en main pour réussir cette transition et construire leur nouvelle vie en Israël avec confiance et sérénité.

Les fondations d’un avenir lumineux : l’importance de l’éducation juive

Les fondations d’un avenir lumineux : l’importance de l’éducation juive

Les fondations d’un avenir lumineux : l’importance de l’éducation juive

Dans le tumulte du quotidien, il est parfois bon de s’arrêter et de réfléchir à ce que nous transmettons aux générations futures. Dans nos discussions au Centre B-lev, une question revient souvent : à quoi ressemble l’éducation que nous souhaitons pour nos enfants ? Quelle lumière voulons-nous leur transmettre pour qu’ils grandissent forts, enracinés et confiants ?

L’éducation : un outil de construction identitaire

Nos ancêtres ont toujours fait de l’éducation une priorité. Chaque soir de Hanoukka, alors que nous regardons les flammes danser, nous nous souvenons que cette lumière est le symbole de notre capacité à transmettre des valeurs, même dans les moments d’obscurité. L’école juive, dans ce cadre, joue un rôle essentiel. Elle n’est pas seulement un lieu d’apprentissage scolaire : elle devient un sanctuaire où chaque enfant peut être fier de son identité, de son histoire et de ses racines.

Les femmes : porteuses de lumière et d’espoir

Dans notre tradition, les femmes ont souvent été les gardiennes de cette lumière. Elles sont celles qui allument les bougies de Chabbat, qui chantent des berceuses remplies de foi et qui transmettent, par leur force silencieuse, l’essence même de notre peuple. Aujourd’hui encore, beaucoup d’entre elles font des choix courageux pour que leurs enfants puissent évoluer dans un cadre qui réunit Torah, valeurs et excellence scolaire.

À B-lev, nous rencontrons chaque jour des femmes qui réfléchissent à ces choix, qui veulent donner à leurs enfants une éducation qui leur permettra de grandir avec fierté et assurance. Ces discussions sont riches, parfois intenses, mais toujours guidées par un amour profond pour la transmission.

Une vision commune pour un avenir rayonnant

Nous savons que le chemin de l’éducation peut être semé d’embûches : contraintes financières, doutes ou manque de repères. Mais ensemble, avec des initiatives locales et des communautés unies, nous pouvons surmonter ces défis. À B-lev, nous croyons fermement que chaque femme, chaque famille, peut trouver les ressources et le soutien nécessaires pour offrir à ses enfants un avenir à la hauteur de ses rêves.

En ce sens, des associations et initiatives, parfois discrètes mais d’une importance capitale, existent pour accompagner les familles dans ces choix cruciaux. Choisir l’École Juive, fondée par Élodie Marciano, est l’une d’entre elles. Cette association se consacre à aider les familles à intégrer leurs enfants dans des écoles juives en leur offrant conseils, accompagnement et soutien financier.

Conclusion : Un miracle à notre portée

Hanoukka nous rappelle que même une petite flamme peut chasser beaucoup d’obscurité. Dans nos foyers comme dans nos écoles, chaque effort pour transmettre des valeurs est une étincelle qui allume un feu plus grand. À B-lev, nous croyons en cette lumière collective, qui grandit grâce à l’engagement et au courage de chacun.

À toutes les femmes, à toutes les familles, et à tous ceux qui participent à cet élan de transmission : merci d’être des gardiennes de lumière. Ensemble, continuons à éclairer l’avenir.

Pour en savoir plus sur “Choisir l’École Juive” ou pour soutenir leur action, rendez-vous sur leur site : (https://www.choisirlecolejuive.com).

Une jeune fille de B-lev : Une princesse d’aujourd’hui

Une jeune fille de B-lev : Une princesse d’aujourd’hui

Elle pourrait sortir tout droit d’un conte moderne. Une princesse Disney, mais version B-lev : pleine de grâce, de force intérieure et d’élégance discrète.

Comme Belle, elle est avide d’apprendre. Elle ouvre des livres, explore les textes du judaïsme, et s’émerveille devant chaque nouvelle compréhension. La beauté pour elle est avant tout celle de l’âme.

Comme Cendrillon, elle voit la magie dans les petites choses. Un sourire, un conseil d’une amie ou une phrase inspirante lors d’une soirée, tout devient pour elle une étincelle qui éclaire son chemin.

Comme Jasmine, elle rêve de liberté, mais celle d’une vie où elle est fidèle à ses valeurs, tout en conquérant son avenir. Audacieuse et indépendante, elle sait qu’elle peut atteindre les étoiles tout en restant ancrée dans sa tradition.

Comme Ariel, elle est prête à quitter les eaux troubles des attentes extérieures pour trouver sa propre voix. Elle rejette les stéréotypes des réseaux sociaux et choisit de se voir comme Hachem la voit : belle, unique et précieuse.

Comme Raiponce, elle déploie doucement ses ailes. Avec l’aide de B-lev, elle tisse des liens solides et apprend à briller dans son foyer et dans sa communauté. Chaque atelier est pour elle une lumière qui éclaire sa tour.

Et comme Mulan, elle possède une force cachée, celle du courage et de l’action. Elle sait que son rôle dans ce monde est noble : construire un foyer juif empreint de paix, de respect et d’amour.


Une princesse moderne et ancrée

La jeune fille de B-lev n’attend pas qu’un prince vienne changer sa vie. Elle se construit, s’inspire, et devient une femme prête à illuminer son entourage. Comme toutes les princesses de conte de fées, elle est accompagnée : non pas par des fées, mais par des enseignantes bienveillantes et des amies sincères, qui la soutiennent dans son parcours.

À B-lev, cette princesse trouve sa couronne : celle de la dignité, de la sagesse et de la foi. Elle comprend que l’intimité, la beauté, et la spiritualité sont des trésors qu’elle garde précieusement pour son futur foyer.

Et comme dans chaque conte, son histoire se termine toujours par une promesse d’avenir radieux.

Cours du Rav Zerbib. Comment être sûre de faire le bon choix ?

Cours du Rav Zerbib. Comment être sûre de faire le bon choix ?

Cours du Rav Zerbib

Comment trouver la consolation après les 3 semaines alors que le beit hamikdach n’a pas encore été reconstruit ?
D’où vient la nehama, la consolation, dont on parle pendant les 7 semaines avant Roch Hachana ?

Un Juif ne doit jamais rester passif et inactif. 

Même face à des événements traumatiques et tragiques, il est essentiel de trouver le moment pour se relever, avancer, prendre conscience de ses objectifs, et transformer la douleur en force. 

Choisis-tu de te positionner en tant que victime, ou préfères-tu prendre les choses en mains et agir de manière proactive ? Dans un contexte relationnel, il existe inévitablement deux réactions possibles : soit chercher à évoluer, soit rester dans une posture de victimisation.

Le Maharal fait une observation concernant l’esclavage. 

Lorsqu’on évoque le terme “galout” (exil), on fait référence à des années.

En revanche, lorsqu’on parle de délivrance (“guéoula”), il s’agit de la libération des individus. L’exil correspond à un état de passivité, tandis que la délivrance représente l’existence active et significative. 

Ainsi, le jour de Ticha Béav ne peut se conclure que par une “‘nehama”, une consolation.

Dans une situation, il existe deux manifestations du désir : “רצון” et “חפץ”. 

Lorsque je suis animé par le “חפץ”, je désire posséder l’objet. 

Dans ce cas, ce n’est pas moi qui me déplace, mais l’objet qui vient à moi. 

En revanche, lorsque je dis “אני רוצה”, c’est moi qui fais le déplacement vers l’objet, (“מלשון לקוץ”) 

Finalement, ce qui nous conduit vers le réconfort (“nehama”) et nous donne les forces pour Roch Hachana est le résultat d’un deuil préalable. C’est le manque qui nous mène à Roch Hachana. On pourrait dire que le moteur du monde est le manque, comme le souligne le Ramhal.

L’homme est composé du “gouf”, du “rouah” et de la “nechama”. 

Le “gouf” correspond aux besoins physiologiques, le “rouah” au besoin d’exister, et la “nechama” est une partie de D., liée à la perception de la vérité. Elle a besoin de vivre en cohérence avec cette vérité. 

Selon le Ramhal, lorsque l’homme commet une faute, la “nechama” se retire, car elle ne peut subsister dans un lieu en contradiction avec elle. Bien que l’on puisse vivre sans la “nechama”, on est un peu perdus, en quête de besoins inappropriés.

La “téchouva” permet de reconnaître la perte de connexion avec notre véritable place ; c’est cela, “לשוב”, revenir à sa place. 

Le moteur de ce processus c’est de se rendre compte que nous ne sommes pas à notre place. Il ne s’agit pas de se culpabiliser, mais de retrouver notre essence et de développer cette volonté. 

À Ticha Béav, nous pleurons le fait de ne pas être à notre place ; il est essentiel de surmonter ce sentiment de victimisation et de retrouver le sentiment d’appartenance à notre véritable place. La première étape est de prendre conscience du désir de progresser. Toute ta vie dépend de cette volonté, et c’est seulement à ce moment-là que les choses pourront se débloquer et que tu pourras avancer.

Les lieux incontournables près de B-lev à Jérusalem et Tel Aviv

Les lieux incontournables près de B-lev à Jérusalem et Tel Aviv

À Jérusalem comme à Tel Aviv, B-lev vous ouvre la voie vers une ribambelle de lieux excitants. Voici votre guide des meilleurs restaurants, cafés, parcs, musées et autres attractions autour de B-lev, avec des cartes et itinéraires pour que vous ne perdiez pas votre chemin… ni votre humeur !

Jérusalem
1.⁠ ⁠Shuk Mahane Yehuda
Préparez-vous à une explosion de saveurs ! Ce marché est un véritable festival pour les papilles : épices, fruits frais, pâtisseries… et si le bonheur avait un goût, il serait probablement celui du Shuk. Et le vendredi juste avant Shabbat, c’est littéralement l’effervescence! À coup sûr à ne pas manquer !
Adresse : Rue Jaffa 97
Itinéraire depuis B-lev : 15 minutes à pied ou 10 minutes en tram. Pas besoin de GPS, les odeurs vous guideront !

2.⁠ ⁠La Vieille Ville et le Mur des Lamentations
Plongez dans l’histoire avec un grand H. Explorez les ruelles pavées, visitez le Mur des Lamentations et laissez-vous emporter par la magie des lieux sacrés. Préparez-vous à des moments “Wow !”. L’occasion aussi d’y aller entre colocs et de s’imprégner de la sainteté du lieu.
Entrée par la Porte de Jaffa
Itinéraire depuis B-lev : 20 minutes en tram (mais on vous recommande d’y aller à pied, une expérience inoubliable).

3.⁠ ⁠Yad Vashem
Le lieu de mémoire par excellence. Venez en quête de respect et de recueillement et peut-être d’une perspective plus profonde sur l’histoire de la Shoah.
Adresse: Mont du Souvenir, Jérusalem
Itinéraire depuis B-lev : 25 minutes en bus ou 40 en tram. Un petit détour pour une grande leçon.

4.⁠ ⁠Parc Sacher
Parfait pour échapper à la chaleur avec un pique-nique ou une balade relaxante. Le Parc Sacher est l’endroit idéal pour se détendre.
Adresse: Rue Ben Tsvi
Itinéraire depuis B-lev: 20 minutes à pied. Pas de raison de courir, prenez votre temps !

5.⁠ ⁠Café Kadosh
Ce café est une institution à Jérusalem à deux pas de B-lev. Prenez un café, une pâtisserie, et laissez-vous emporter par l’ambiance cosy. Attention: le vendredi matin, mieux vaut être patient, le lieu est prisé des gourmands !
Adresse: Rue Shlomzion Hamalka 6
Itinéraire depuis B-lev** : quand on vous dit que c’est à 2 minutes à pied ! Votre petit-déjeuner/goûter/en-cas n’a jamais été aussi proche !

Cours du Rav Lemmel : qu’est ce que la techouva ?

Cours du Rav Lemmel : qu’est ce que la techouva ?

Il s’agit avant tout d’une capacité et d’une démarche visant à grandir et à évoluer.
Cette quête d’évolution doit s’inscrire profondément dans notre esprit. Il est essentiel d’accepter de se construire soi-même afin de progresser.

Alors, comment se préparer de la manière la plus adéquate ?

Prenons l’exemple de la protection d’un enfant : il est instinctif de vouloir lui indiquer la marche à suivre ou de l’inciter à s’abstenir dans chaque situation de la vie. Cependant, un enfant doit également faire ses propres expériences. Comment, dès lors, transmettre ces valeurs à mon enfant ?

Premièrement, il est crucial d’être sincère avec lui et de savoir établir des limites concernant les interdictions, c’est-à-dire éviter de dire “non” de manière systématique, afin que la parole ait un véritable poids.

Deuxièmement, il convient de s’efforcer d’être une personne inspirante. Agir en accord avec les aspirations que l’on nourrit pour soi-même et chercher avant tout à corriger en soi ce que l’on pourrait reprocher aux autres. Même si la perfection est inatteignable, il est pertinent de se poser la question suivante : suis-je moi-même engagé dans un chemin d’évolution, de remise en question et d’action ? Lorsque l’on incarne ce que l’on souhaite transmettre à son enfant, cela prend une toute autre dimension.

Il est fondamental d’être inspirant les uns pour les autres, parfois plus que de simplement énoncer des mots ou de prononcer de longs discours. Soyons inspirants dans notre manière d’être.

Il est également important de prendre conscience que nous sommes observés et de réaliser la portée de nos actes et de nos comportements. Chacun d’entre nous a le pouvoir d’encourager autrui à se renforcer et à grandir.

On associe souvent la techouva à Roch Hachana et à Kippour, alors qu’il s’agit en réalité d’un état d’esprit quotidien à adopter, faisant partie intégrante des 613 mitsvots. Le Rambam enseigne que la période d’Eloul et de Tichri est propice à la techouva, sans pour autant exclure notre devoir tout au long de l’année. Lorsqu’une erreur est commise, il est évident qu’il est nécessaire d’entreprendre une démarche de techouva. Cependant, que dire lorsque l’on n’a pas commis de faute manifeste ? D’où provient alors la techouva ?

Le Rambam nous enseigne que même si l’on n’a pas enfreint un interdit, il est fort probable que l’on ait manqué l’occasion d’accomplir une mitsvat assé, et que l’on ait ainsi gaspillé un temps précieux qui aurait dû être consacré à cette mitzvah.

Le shogueg, dont il est question ici, désigne une personne qui commet un interdit sans intention délibérée. Si cette personne avait accordé suffisamment d’importance à ces questions en amont, elle n’en serait pas arrivée là. Cela signifie que l’idée n’a pas été suffisamment raffinée, intégrée, travaillée ou étudiée de manière adéquate.

Il est primordial de ne jamais s’identifier à ses fautes. S’identifier à ses erreurs empêche de croire qu’un jour, l’on pourrait aspirer à une évolution. On ressent alors que “de toute façon, je ne le vaux pas”. En réalité, je suis fondamentalement une personne bien qui a commis un acte réparable. Ton comportement négatif, en ce qui concerne D., est toujours perfectible.

Six raisons pour lesquelles vous ne devriez pas venir à B-lev !!!

Six raisons pour lesquelles vous ne devriez pas venir à B-lev !!!

  • 1. Trop de bavardages en français :
    Si vous préférez le silence et la tranquillité, oubliez B-lev ! Ici, c’est discussions animées et rires constants en français. Trop de joie peut vous fatiguer.
  • 2. Inspiré par trop de culture :
    Vivant entre Jérusalem et Tel Aviv, vous serez bombardée par l’histoire et la culture à chaque coin de rue. Attention, votre cerveau pourrait surchauffer !
  • 3. Trop de soutien, c’est étouffant :
    Si vous aimez faire cavalier seul, préparez-vous à être submergée par des colocataires attentionnées prêtes à vous aider. Trop de câlins et d’encouragements peuvent être perturbants.
  • 4. Événements sociaux non-stop :
    Des activités et des événements exclusifs ? Qui a le temps pour tant de plaisir ? Si vous êtes une ermite autoproclamée, ces soirées et ateliers pourraient être un véritable cauchemar.
  • 5. Intégration trop facile :
    Grâce au concept de coliving de B-lev, votre intégration en Israël sera un jeu d’enfant. Où est l’aventure dans se sentir immédiatement chez soi et bien entourée dès votre arrivée ? Trop de facilité peut gâcher le plaisir des défis.
  • 6. Situation trop pratique :
    Situé en plein centre-ville de Jérusalem et Tel Aviv, à côté du tram et des transports en commun, B-lev vous offre une accessibilité sans pareille. Trop de commodité peut vous faire oublier le charme des longs trajets et des galères de transport.

Bref, B-lev est un endroit tellement formidable qu’il pourrait bien ruiner vos plans de solitude et d’ennui. Réfléchissez-y bien avant de vous embarquer dans cette aventure de coliving pleine de vie, de rires, de commodités et d’intégration parfaite en Israël !

Au cœur de B-Lev

Au cœur de B-Lev

INITIATIVE

Le rav Avraham Lemmel et son épouse Léa ont fondé B-Lev afin d’accueillir des jeunes filles francophones dans des appartements à prix réduit à Jérusalem et à Tel Aviv. Les participantes bénéficient d’un encadrement et d’un accompagnement pour s’intégrer en Israël.

Le premier centre B-Lev a ouvert ses portes à Jérusalem en 2017. Quelques années plus tard, un autre centre a été inauguré à Tel Aviv. « Ces centres sont destinés à des jeunes filles francophones âgées de 20 à 30 ans. Les participantes sont en Israël depuis plus ou moins longtemps. B-Lev a accueilli certaines jeunes femmes au moment de leur Alyah», présente Léa Lemmel.

Certaines membres de B-Lev travaillent tandis que d’autres sont encore étudiantes. B-Lev leur propose un cadre de vie avec des cours de Torah le soir, des chabbats organisés et un accompagnement pour faciliter leur intégration en Israël. Le programme accueille jusqu’à 50 jeunes femmes à Jérusalem et 15 à Tel Aviv.

Nous créons une relation forte et personnelle avec chaque participante. Elles viennent trouver chez nous un cadre de vie, des nouveaux amis et à terme une vraie famille », explique Léa Lemmel.

Au moment de l’inscription, les candidates sont reçues par la direction de B-Lev pour un entretien en face-à-face. Les participantes sont choisies sur des critères tels que la bienveillance, et la volonté de s’intégrer en Israël et de s’investir dans le projet. Nous n’acceptons pas les filles qui sont de passage dans le pays pour deux mois, nous ne sommes pas une auberge de jeunesse », précise la cofondatrice du programme.

B-Lev fournit aux jeunes filles les moyens techniques et financiers pour organiser des événements. Des participantes ont ainsi récemment célébré la Journée internationale des droits des femmes lors d’un événement mettant en avant des femmes artisanes; et les bénéfices. ont été reversés à des femmes de soldats. Plus elles organisent des événements, mieux elles s’intègrent dans la société israélienne, ajoute Léa Lemmel.

Le programme de Tel Aviv est rattaché à la communauté du Centre Lev et les locataires du centre B-Lev ont des familles d’adoption au sein de cette communauté. À Jérusalem, les anciennes du programme parrainent les nouvelles participantes. Le programme B-Lev permet à ces jeunes filles d’être entourées et encadrées dans leur intégration. Nous mettons en relation nos participantes avec tous nos contacts pour faciliter leur Alyah, conclut Léa Lemmel.